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Projet Troyes 2030

Zoom sur les actions

Lutte contre le réchauffement climatique

La Halle aux vélos, quand service rime avec environnement

En multipliant par deux les emplacements de stationnement vélos (près de 400 en 2011 contre 190 en 2007) et en augmentant les voies vertes, pistes et bandes cyclables (plus de 37 km de voies cyclables au total), la Ville favorise depuis plusieurs années les modes de déplacements doux et alternatifs.

Bons pour la santé, ils le sont également pour l’économie locale. En effet, selon l’ADEME et la Fédération française des Usagers de la Bicyclette (FUBicy), cyclistes et piétons sont des clients fidèles qui dépensent jusqu’à deux fois plus que les automobilistes chez les commerçants du centre-ville.

Depuis juillet 2011, la Ville propose un service de location et de remisage gardienné de vélos. Située en plein coeur du centre historique, la Halle aux vélos gérée par Troyes Parc Auto (TPA) permet à tous de louer des cycles de ville mixtes et aux propriétaires de bicyclettes de profiter d’un remisage surveillé.

La quarantaine de vélos en location, dotés d’un porte-bagages arrière, d’un panier avant, de trois vitesses, de pneus increvables, loués avec antivol et gilet réfléchissant, permettent d’effectuer les trajets quotidiens écologiquement, économiquement et rapidement. Le vélo est en effet le moyen de transport le plus rapide sur des distances de moins de 5 km, soit la plupart des trajets parcourus à Troyes.

Combinée aux accessoires – carrioles pour enfants, sièges bébés, casques – également proposés à la location, la bicyclette est le moyen idéal pour découvrir les richesses architecturales de la ville ou du département par les vélovoies.

La Halle aux vélos a aussi une dimension sociale : les deux postes créés pour exploiter le site sont des emplois d’insertion gérés par une régie de quartier.


Maison du Tourisme : performance énergétique dans un bâtiment du 16e siècle

La « Maison du Tourisme », dont la mise en service est prévue courant 2013 permettra de recevoir les visiteurs dans un immeuble du XVIe emblématique du Bouchon de Champagne. Ce bâtiment du coeur du secteur sauvegardé est réhabilité en privilégiant des matériaux naturels et locaux dans une optique d’économies d’énergies. Par exemple : les remplissages de pan de bois sont réalisés en béton de chanvre, les enduits intérieurs et l’isolation de la toiture sont à base de chanvre, les carreaux de la cave sont en terre cuite de l’Aube, la charpente du pan de bois est traitée avec une peinture à l’ocre provenant de Champagne-Ardenne et de Bourgogne.

La qualité de l’air est assurée par le chanvre qui régule l’hygrométrie et possède une absorption acoustique élevée. L’extension bois prévue rue Aristide-Briand suit le même cahier des charges.

Outre son intérêt touristique et le confort qu’il apporte tant aux visiteurs qu’aux services, ce projet prouve qu’il est possible de rénover un bâtiment à ossature bois du XVIe siècle, et d’atteindre une performance énergétique de niveau « Bâtiment Basse Consommation – Effinergie Rénovation ».

Un système de pompe à chaleur permet de réduire les émissions de Gaz à Effet de Serre à 6 kg équivalent CO2 par mètre carré et par an.

Cette réalisation compte ainsi parmi les tous premiers bâtiments publics à pans de bois rénovés à basse consommation.

Attachée à valoriser et faire vivre son passé, Troyes s’appuie également sur son appartenance rurale. L’Aube est le premier producteur français de chanvre, plante cultivée de longue date dans le Barsuraubois. Avec 630 m2 de parois en béton de chanvre d’une épaisseur moyenne de 30 cm, une visibilité et un rayonnement d’envergure sont ainsi donnés à la construction en chanvre.

Une convention signée à l’été 2012 entre différents acteurs locaux et entreprises autour d’un programme scientifique et technique, permettra de comprendre les transferts thermiques dans les remplissages en béton de chanvre des pans de bois.

Plus qu’un symbole, cette réalisation servira de support à toutes les opérations de restauration à venir dans le cadre de la rénovation de l’habitat ancien (Programme National de Requalification des Quartiers Anciens Dégradés, Opérations de Restauration Immobilières couplées à une Opération Programmée de l’Amélioration de l’Habitat). Un des objectifs recherché par la Ville est de lutter contre la précarité  énergétique.

Préservation de la biodiversité, des milieux et des ressources

Une gestion respectueuse des espaces paysagers

Troyes compte 95 hectares d’espaces paysagers et 13 000 arbres dont 4 400 d’alignement. Des espaces que la Ville gère aujourd’hui de manière différenciée.

Les services municipaux s’attachent à adapter à chacun des espaces un protocole de plantations et d’entretien spécifiques en fonction de la nature des sols, du taux de fréquentation, des activités ludiques possibles…

Des surfaces, auparavant engazonnées et tondues régulièrement ont ainsi été rendues à la nature : en 2011, la Ville comptait 7 500 m² de prairies naturelles et 6 880 m² de prairies fleuries.

Symbole de la plus value écologique de ce mode de gestion : une espèce d’orchidée sauvage (Ophrys Apifera) a été re-découverte aux Vassaules en 2011.

Si cette gestion préserve la biodiversité, elle permet également de faire des économies en moyens humains et matériels. En effet, les services de la Ville appliquent une gestion raisonnée : aucune utilisation de produit phytosanitaire, limitation de l’apport d’eau potable par l’implantation de systèmes de récupération d’eau de pluie ou transformation des déchets verts en paillage ; etc.

En 2010, cette politique de gestion a été saluée par le jury national des Villes et Villages Fleuris, qui a attribué le label Quatre Fleurs à Troyes.

En outre, depuis 2008, la conception et l’entretien de tous les espaces publics (parcs, jardins et voiries) sont gérés par un pôle unique, le Pôle Cadre de vie et Développement Durable, pour faciliter la cohérence des aménagements. Ses services travaillent sur le terrain et sur la réalisation de chartes internes de qualité, documents de référence qui viennent compléter les outils règlementaires.
Une « Charte de l’Arbre » visant à rassembler les outils juridiques et techniques pour assurer la pérennité des éléments paysagers est ainsi en cours d’élaboration.


Des conteneurs de déchets enterrés pour sauvegarder le cadre de vie

Entre 1998 et 2000, la Ville de Troyes a instauré la collecte sélective sur l’ensemble de son territoire. Dans un premier temps, des points d’apport volontaire aériens pour le verre et le papier ont été installés autour de l’hyper-centre.

En 2004, quatre conteneurs enterrés ont été implantés sur le boulevard du 14 juillet. Le succès de ce système a encouragé sa généralisation à l’ensemble du Bouchon de Champagne. Anisi depuis 2009, 13 sites, soit 43 conteneurs enterrés, de tri et d’ordures ménagères, ont été installés dans le Bouchon.

Depuis le 1er janvier 2012, le Grand Troyes a repris le projet. A terme, la mise en service de 40 points de regroupement (130 conteneurs) est prévue pour couvrir les 130 hectares du centre-ville.

Pour chaque site, implanté à 100 mètres maximum d’un domicile, deux conteneurs (un d’ordures ménagères et un dédié aux déchets recyclables) seront installés. L’implantation de conteneurs verre et papier répond quant à elle à un maillage de 200 mètres.

La conteneurisation offre aux usagers, qui n’ont plus à se soucier des jours et horaires de collecte, une plus grande liberté et participe d’un meilleur tri. Mais l’amélioration d’année en année du bilan de collecte des déchets recyclables est due avant tout aux efforts des Troyens.

En favorisant la diminution du nombre de sacs-poubelles abandonnés sur les trottoirs, les conteneurs enterrés améliorent la salubrité de l’espace public. Ils permettent également d’embellir le cadre de vie en réduisant les regroupements de bacs roulants à grand volume. Ce système permet en outre d’optimiser la collecte par les services publics. Les cuves de grande capacité, (5m3) représentent huit conteneurs roulants de 660 litres.

Le nombre de passage de camions bennes ainsi que les nuisances sonores et l’encombrement liés à la collecte sont donc réduits. Ce qui se traduit par une diminution de la consommation de carburant et de l’usure du matériel, synonymes de réduction des émissions de Gaz à Effet de Serre et d’économies pour la Collectivité.

Cohésion sociale et solidarité entre les territoires et les générations

Les Jardins de Cocagne : cultivons la solidarité

En 2010, la Ville de Troyes a mis à disposition 5 hectares de terrain sur le site de Menois pour l’implantation d’un Jardin de Cocagne.

« Le Jardin de Cocagne de Saint-Loup » est porté par l’association « La Porte Ouverte » qui gère le foyer « Le Nouvel Objectif ». Les jardins de Cocagne sont des jardins collectifs d’insertion sociale et professionnelle. La plupart du temps gérés par des associations à but non lucratif, ils s’adressent à des personnes en situation précaire.

Les légumes y sont cultivés en respect du mode de production de l’agriculture biologique. La première récolte sera distribuée sous label AB à partir de septembre 2012 sous forme de paniers hebdomadaires à un réseau d’adhérents-consommateurs engagés.

Les souscriptions pour l’adhésion et la réservation d’un panier hebdomadaire sont ouvertes depuis le 1er juin 2012.

Ce projet local et écologique se base sur un principe de solidarité. Ces jardins favorisent le réapprentissage d’une activité de production par le travail de la terre et le maraîchage, et facilitent l’accès au marché de
l’emploi. Ils permettent à des adultes de (re)construire un projet personnel et professionnel. Ce projet est soutenu par la Ville de Troyes, la Région Champagne-Ardenne et le Fonds Social Européen.


La Ville de Troyes soutient l’emploi solidaire

La Collectivité s’est engagée dans une démarche d’insertion sociale dans ses marchés publics en y intégrant des clauses sociales. Elles permettent d’exiger des entreprises soumissionnaires qu’elles réservent des heures de travail à des personnes en difficultés d’accès à l’emploi.

Depuis 2005, 117 bénéficiaires ont ainsi réalisé 77 943 heures d’insertion sociale dans le cadre d’opérations de rénovation urbaine (ANRU) sous maîtrise d’ouvrage de la Ville de Troyes, du Grand Troyes, de Mon Logis et Troyes Habitat. Des heures auxquelles s’ajoutent 64 014 heures, effectuées par 77 personnes pour l’entretien d’espaces verts, de l’espace public…

Cette politique d’insertion implique un travail partenarial important entre la Ville et les acteurs locaux de l’emploi (Mission Locale, Grand Troyes, Pôle Emploi, entreprises d’insertion et entreprises de travail temporaire d’insertion, régies de quartier, etc.).

A ces clauses sociales dans les marchés s’ajoutent des embauches directes en constante augmentation. Ainsi, 23 chômeurs se sont vu proposer un Contrat d’Accompagnement dans l’Emploi (CAE) par la collectivité en 2012.


Le Conservatoire Marcel-Landowski s’invite dans les quartiers

Depuis 2010, le Conservatoire Marcel-Landowski décentralise l’éducation artistique et culturelle dans les quartiers du Point du Jour, des Sénardes et des Chartreux afin de permettre à tous de bénéficier de son enseignement. Le but est de créer deux orchestres d’harmonie, un orchestre à cordes et deux chorales, baptisés « Orchestres en quartiers » à l’horizon 2014.

Un des axes de l’Agenda 21 est de renforcer l’éducation artistique et culturelle et les échanges.

L’action se déroule en deux phases :

– Un atelier d’Éveil Musical et Corporel d’une heure pour les enfants de 6 à 7 ans, basé essentiellement sur un apprentissage oral et de mimétisme. Il a lieu chaque semaine en période scolaire dans les écoles Auguste-Millard, Blossières, Georges-Charpak et Jacques-Yves-Cousteau, puis, à compter de la rentrée 2012, dans le quartier des Sénardes.

– Consécutivement à cet atelier décentralisé, les enfants ont la possibilité de rejoindre un enseignement au Conservatoire ou de bénéficier dans chaque quartier, d’un apprentissage adapté de la pratique instrumentale via une pédagogie collective d’orchestre.

Un partenariat culturel entre la Ville de Troyes et le groupe BNP-Paribas signé en décembre 2011 a permis d’acheter le parc d’instruments nécessaire à la constitution des trois orchestres, de 20 à 25 enfants chacun.


Loisirs et convivialité pour les aînés

Depuis 2004, la Ville de Troyes a mis en place un dispositif destiné aux personnes âgées de 55 ans et plus : le Passeport Aîné Troyen. Rebaptisé depuis « Dispositif Loisirs Aînés Troyens », il propose aujourd’hui à 850 adhérents 150 ateliers, annuels ou ponctuels, de loisirs et d’épanouissement personnel dans des domaines variés : natation, danse, arts plastiques, théâtre, cuisine, stages linguistiques, stages multimédia…

Cette offre cible deux publics :

– Un public âgé qui aime se retrouver pour participer aux activités de détentes gratuites au sein des cinq Maisons d’Aînés (Les Chèvrefeuilles, Les Clématites, Les Erables, Les Lilas et Les Ormes), lieux d’accueil, d’écoute et d’échanges. Ces activités, de loisirs créatifs, de jeux de carte, de mémoire ou de société, permettent le maintien d’une vie sociale et favorisent l’expression.

– Un public plus jeune, désireux de développer son capital physique, intellectuel et social, en pratiquant des activités dynamiques (activités physiques et aquatiques, culture générale, danse, arts plastiques, pratiques instrumentales, ateliers culinaires, théâtre, stages multimédia…)

Outre ces activités, des évènements sont organisés toute l’année : des « ateliers plaisirs sucrés » avec le lycée professionnel Jeanne-Mance, autour d’instruments de musique insolites avec des enfants des Accueils Collectifs de Mineurs (ACM), d’échanges aînés/adultes dans les centres sociaux…

Le label « Bien vieillir, vivre ensemble » obtenu en 2010 constitue un encouragement pour la Ville de Troyes à répondre aux besoins des aînés en développant de nouvelles activités.

Epanouissement de tous les êtres humains

Les musées de Troyes cultivent la curiosité

Les musées de Troyes offrent aux familles et aux élèves de maternelles un cadre d’activités culturelles et pédagogiques très riche. Des ateliers sont ainsi proposés aux enfants tous les mercredis. L’observation, la réflexion, la créativité de l’enfant sont stimulées par des activités ludiques et didactiques : manipuler des formes, dessiner, répondre à des questions…

Dans le cadre des expositions temporaires, des ateliers sont également proposés au grand public un week-end par mois. Le samedi est dédié à des ateliers adultes et le dimanche, aux familles.

Ces ateliers d’art conviviaux associant pratique artistique et lecture d’oeuvres, développent la créativité et la réflexion.

Le service d’action culturelle propose également un choix de visites actives (parcours-enquêtes, puzzles, coloriages, valises pédagogiques, etc.) pour familiariser l’enfant avec les collections de chaque musée et lui donner des repères pour regarder et apprécier une oeuvre d’art.


Les propriétaires aidés pour rénover leur maison dans le Bouchon

Le « Bouchon de Champagne » se caractérise par un patrimoine pans de bois datant majoritairement du XVIe siècle. S’il est remarquable, il a néanmoins subi de multiples dommages au fil des siècles.

Afin de maintenir l’attractivité du centre-ville, enrayer l’apparition de l’habitat indigne et adapter le bâti aux nouveaux besoins des ménages, la Ville a mis en place dans les années 90, en partenariat avec l’Etat et la Région, une première Opération Programmée d’Amélioration de l’Habitat (OPAH).

Cette opération a déjà été reconduite trois fois. Près de 800 logements ont ainsi été rénovés.

Aujourd’hui, la Ville prolonge sa politique en faveur de la rénovation du centre historique en s’inscrivant dans le Programme National de Requalification des Quartiers Anciens Dégradés (PNRQAD), qui couvre les
110 hectares du Bouchon. Une nouvelle OPAH-RU courant de 2012 à 2016 est également lancée pour environ 250 logements.

Pour répondre aux exigences du Grenelle 2 et éradiquer le mal-logement, les critères d’attribution des aides sont davantage centrés sur le confort et la performance énergétique des logements. Ces réhabilitations doivent également respecter le Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur, dont la révision doit s’achever en 2015, afin de garder une cohérence avec les actions menées par la collectivité.


Une restauration scolaire qui encourage le « bien manger »

Plus de 1700 repas sont servis chaque jour dans les restaurants scolaires troyens. Un service mis en place par la Ville, qui assure les repas des enfants scolarisés au sein des écoles publiques et des Accueils Collectifs de Mineurs (ACM). Les menus sont élaborés à la cuisine centrale de Troyes en concertation avec les services de la Collectivité, qui veillent à leur qualité.

Le nouveau marché public passé avec le délégataire, encourage le « bien manger » et l’éco-responsabilité. L’interdiction de la présence de viandes reconstituées et d’aliments contenant des Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) dans les menus ou le choix de produits d’Appellation d’Origine Contrôlée (AOC) démontrent le souci constant d’améliorer la qualité nutritionnelle des repas.

Les menus intègrent ainsi chaque jour, des produits issus de l’agriculture biologique et de filières locales (viandes et produits maraîchers de l’Aube).

Des exigences à la hauteur des buts fixés pour la restauration scolaire : contribuer à une croissance saine, mais aussi éduquer le goût et apprendre à mieux manger. En outre, les bouteilles en plastiques ont été supprimées et des barquettes recyclables ont été mises en place afin de réduire la quantité de déchets.


Les quais se mettent en scène

La Seine a profondément façonné Troyes. La forme de « Bouchon de Champagne » du coeur historique résulte, par exemple, de la construction des remparts et des fossés noyés du XIIe siècle. C’est ce réseau hydrographique qui a permis, au XIXe siècle, l’essor des industries de filature, teinturerie et bonneterie. Plus qu’une contrainte, la présence de l’eau est une chance.

L’aménagement des espaces publics de la ville met en valeur cette « trame bleue ». En rendant une rive aux piétons et aux vélos, l’objectif de la requalification des quais du canal de la Haute-Seine est de restituer un lieu de vie et de balades en famille. L’amélioration du cadre de vie est également due à la végétalisation.

Trente trois charmilles et vingt-cinq marronniers ont ainsi été plantés, le long du quai des Comtes de Champagne et de la rue Roger-Salengro. Ils constitueront un mail arboré dans la continuité du bassin de la Préfecture.

Couplé à cette plus-value paysagère, l’encouragement des déplacements doux permet, outre la diminution des nuisances sonores, d’améliorer la qualité de l’air.

En dynamisant la rive droite du canal pour attirer les flux piétons de l’hyper-centre vers la tête du Bouchon, ce projet permet également de développer l’attractivité commerciale du secteur, et plus largement, l’intérêt touristique de la ville.

Développement suivant des modes de production et de consommation responsables

Les bons gestes s’apprennent dès le plus jeune âge

En travaillant avec les enfants et leurs enseignants, l’objectif de la collectivité est de faire prendre conscience aux plus jeunes que les ressources de la planète sont limitées.

Depuis 12 ans, des animations sur le développement durable à l’attention des enfants de 4 à 12 ans ont lieu dans les établissements scolaires. Encadrées par un animateur du Pôle Cadre de Vie et Développement Durable détaché à temps complet, elles se déroulent dans les écoles maternelles et élémentaires publiques et privées de la ville. Elles recouvrent 5 thématiques : le jardinage, la gestion des déchets, la biodiversité, les économies d’énergies et la préservation de l’eau.

Ces ateliers s’accompagnent de visites pédagogiques : centre de stockage des déchets de Montreuil-sur-Barse, micro-centrale hydroélectrique de Chappes, serres de la Ville, station d’épuration de Barberey-Saint-Sulpice…

1100 enfants de 21 établissements scolaires troyens ont participé à ces animations pour l’année scolaire 2010-2011. Et les enfants transmettant ce qu’ils ont appris à leurs parents, l’enjeu dépasse le cadre des seules animations scolaires.


Le Conseil municipal Enfants prend des initiatives citoyennes

Les jeunes élus de Conseil Municipal Enfants (CME) de la Ville de Troyes s’investissent depuis plus de dix ans dans la vie de leur cité. Les conseillers, issus des écoles troyennes, mènent des projets à résonance citoyenne. Le développement durable arrive en tête de leurs préoccupations.

De nombreuses actions ont déjà été menées afin de suggérer aux Troyens des gestes simples plus respectueux des autres et de la planète : sensibilisation aux modes de déplacements doux, incitation à la végétalisation des murs, plantation de jachère fleurie, nettoyage des Viennes, mise en oeuvre de journées d’échange avec des enfants handicapés, élaboration d’une charte éco-citoyenne en direction des commerçants et des Troyens…

Parmi les projets sur les rails : le forum citoyen de la jeunesse en novembre 2012 pour fêter la journée de la Convention internationale des droits de l’enfant. Les jeunes CME réfléchissent aussi sur le thème du
civisme en rapport avec la propreté, notamment aux abords des écoles, et à la place de l’eau dans la ville.


Pour être crédible, il faut montrer l’exemple

Depuis 2010, une vingtaine d’« agents relais » volontaires s’investissent pour améliorer le fonctionnement interne de la Ville. Issus de divers services municipaux (Finances, Enseignement-Jeunesse, Aînés, Vie étudiante, Conservation des Musées, Espaces publics, Commerce et Artisanat, Conseils de Quartiers, Cabinet du Maire, Urbanisme), leur mission est double : proposer des améliorations pratiques et encourager leurs collègues à travailler au quotidien de manière éco-responsable.

Grâce à leur action, le tri des déchets a été généralisé aux services de la collectivité, des vélos mis à disposition pour les déplacements professionnels, des campagnes de sensibilisation aux économies d’énergie ont été menées…

Sous la conduite du chargé de mission Agenda 21, des groupes de travail mettent en oeuvre les actions de l’Agenda 21 relevant des déplacements, des déchets, des modes consommations, de l’initiation aux bons gestes…

Forts de leurs expériences et de leurs convictions, ces « agents relais » ont un rôle essentiel : insuffler et transmettre une culture d’éco-responsabilité au sein de la collectivité.